Synopsis
1/3
Thierry d'Ambroise entre déceptions et doutes
Lundi 24 juin 2 heures du matin
Domicile de Mayfair
Thierry D’Ambroise, déboucha dans Hill Street au volant de Sirius. Il habitait, un hôtel particulier, nommé Cassiopé, situé dans le quartier huppé de Mayfair. En haut d’une colline, Cassiopé, dominait la ville Londonienne, sillonnée par la Tamise. Sa demeure, au style géorgien, provenait de l’héritage de son grand-père, Thomas D'Ambroise, ancien haut fonctionnaire international, disparu cinq ans auparavant, lors d’une expédition au Pérou, au large de l’île de Taquille dans le lac Titicaca.
Le commandant de police, choqué par les événements de sa soirée, (…) en perte repères, avait besoin d’un solide remontant. Orthos, son chien de race Shiba, d’origine japonaise, récemment accidenté (…) sorti de son panier en boitillant. Il se dirigea vers lui, et l’accueillit en joyeusement. Une de ses pattes était entourée d’un bandage. D’Ambroise sourit, le caressa longuement.
- Ta gamelle est toujours pleine, tu n’as pas mangé beaucoup aujourd’hui.
Puis le policier déposa son arme dans un tiroir de l’entrée, et se rendit vers le bar du salon, et se servit un grand verre de whisky. Il regarda les photos accrochées au mur, en se remémorant son adolescence.
En effet, lors de ces vacances scolaires, D’Ambroise passionné de musique, accompagné parfois, d’un célèbre groupe de jazz, le Rhytine Music, effectuait des concertos de pianiste dans de grandes villes européennes, et plusieurs festivals dans les régions méditerranéennes, et italiennes. Un pan de mur rempli de photographies de leurs concerts s’étalait devant lui. Pour se changer les idées, il s’installa au piano, et joua habilement la valse en ré bémol majeur de Frédéric Chopin. Après trois années d’études, passées dans des écoles de musiques, et au Conservatoire de Paris, il interrompit à l’âge de 16 ans, ses études musicales. La mort tragique de Christophe son frère aîné, déchiqueté dans un attentat en Irlande, fut la cause de ce renoncement.
D’Ambroise abandonna le Conservatoire du jour au lendemain. Ainsi, il entreprit de nouvelles études dans le seul but de devenir policier. L’enquête au sujet de cet attentat n’étant toujours pas résolu, malgré la clôture de l’affaire, Thierry D’Ambroise cherchait toujours à connaître la vérité sur la mort de son frère, qu’il aimait temps. A la suite de cette tragédie, ses parents divorcèrent.
Virginie D’Ambroise partit vivre en Floride et refit sa vie avec un informaticien Tom Dayton. Thierry la suivit. A dix huit ans il décida de rejoindre son père Julien D’Ambroise à Paris. Puis, il s’installa en Suisse, où sont père possédait une société d’assurances. Celui-ci se remaria avec Laura Benston. Il frissonna en se rappelant de sa soirée (…) et s’arrêta de jouer.
D’un trait, il vida son verre.
D'Ambroise se dirigea à l’étage dans la salle de bain, prit une douche chaude et ressortit en peignoir. Ensuite, il rentra sans bruit dans sa vaste chambre de style moderne, dont les grandes fenêtres donnaient sur le parc calme de Berkeley Square. Le policier avait besoin de réfléchir. Et pour cela, il monta au deuxième étage, ouvrit une double porte vitrée opaque, en haut de laquelle s’inscrivait le sigle Q.G. En effet, son grand-père établissait dans son Quartier Général des réunions pour mettre en place des décisions gouvernementales importantes.
Thierry D’Ambroise appelait cette spacieuse pièce et ultra moderne, Le Rugby, car elle comprenait un grand bureau ovale en acajou doré à la feuille d’or, entouré par deux canapés identiques de style baroque en velours rouge. Une majestueuse bibliothèque encerclait la salle. Le commandant D’Ambroise ouvrit la terrasse vitrée dominant la superbe vue sur Green Park. Au loin s'élevait Big Ben. Il s'était aménagé un hamac entre deux poteaux à côté d’une table et des chaises de jardin d’un style rustique. Il ouvrit le mini bar, et se servit un thé glacé. Il s’installa dans un fauteuil de cuir, à côté duquel se trouvait le vieux télescope de son grand père, amateur d'astrologie. Détendu, il observa les étoiles, puis la Grande roue londonienne éclairée. Il appuya sur une télécommande, qui fit coulisser un panneau au centre de la terrasse. Le plancher s'ouvrit et fit remonter un lit confortable. Une petite télévision en écran plat s’alluma dans une niche du muret en bois aménagé.
Soudain, en voyant apparaître Tucker Larson, du The London New, (..) D’Ambroise furieux, changea de chaîne. (…)
(...) Confidentialité de la série Sherley Sherly
La suite de cet article est accessible aux lecteurs qui ont le Mot de Passe, et aussi à ceux qui entrent dans l’Espace Membres.
http://www.sherleysherlyofficial.com/zonemembre.html