SYNOPSIS
Scotland Yard 3/3
Synopsis
Thierry D'Ambroise entre déceptions et doutes
Lundi 24 juin 3 heures du matin
Domicile de Mayfair, Londres.
Le commandant Thierry D'Ambroise se coucha, sans écouter la suite de la rediffusion des informations du journal de 20 heures.
- Rassurez-vous, le site de la Défense est déjà sous contrôle, car le directeur de la sécurité de la conférence, monsieur Xavier Bergues, travaille en étroite collaboration avec les services de l’ordre.
- Je vous remercie monsieur Langlois, dit Tyson Anderson le journaliste du London Post, en se tournant vers la caméra. Et je précise aux téléspectateurs, que la conférence, dont il ne reste aucune place, se déroulera du vendredi 5 au dimanche 7 juillet. Elle concernera trois domaines : la haute technologie, les nanotechnologies et la cybernétique. (...)Ce sera un grand moment, car toutes les démonstrations seront télévisées, et retransmises dans le monde entier. C’était Patrick Bellanger en direct de La Défense à Paris.
- Merci Patrick, cette conférence battra t’elle le record de 550 millions de téléspectateurs d’il y a cinq ans ?
Au loin les cloches de la Tour de Londres sonnèrent trois heures. Alors que les informations se poursuivaient, D’Ambroise s'endormit brusquement.
Soudain l'écran se brouilla et un homme masqué apparu. Il portait un tee-shirt sur lequel apparaissait une grande inscription « Coupeurs d'High Tech ». Derrière lui, un drapeau représentant la planète Terre, vue d'un satellite s’étendait au mur.
L’homme à la voix cryptée lut un message. - « Occidentaux ! Au lieu de vous préoccuper du sort des millions de personnes qui souffrent de faim, de maladies et des guerres, vous préférez jeter de l'argent dans des futilités technologiques. Notre groupe des Coupeurs d'High Tech vous fera payer très cher cette conférence ! »
Brusquement, quelques secondes plus tard, l'écran redevint normal, tandis que la chaîne London Post, retransmettait un panneau publicitaire (…)
Thierry D’Ambroise, dormait profondément dans Cassiopée, lorsqu’un bruit le réveilla. (…) Que se passait-il au 1er étage ? Il sortit précipitamment de son lit, et entrouvrit légèrement la porte.
Quelqu’un pénétrait t’il dans son domicile ? Qu’elle idée d’avoir placé son révolver dans le meuble du couloir ? Pensa t'il. Il devait mieux prendre soin de lui, car il occupait le poste, de son prédécesseur, mort prématurément. (…)
D’Ambroise étonné scruta, le couloir. Il vit l’ombre de son chien avancer. Au clair de lune, filtrait à travers les fenêtres. Puis, il le vit. Sa patte entourée d’un bandage blanc, scintillait. Étrangement, l’animal grognait.
- Orthos ? Mais qu’est ce qui te prend ? L’animal le regarda. Ses yeux luisaient. Soudain, il monta les marches rapidement pour se diriger vers lui.
Par réflexe, le policier remonta rapidement au deuxième étage, et referma la double porte vitrée opaque derrière lui. Le chien jappa vigoureusement en courant dans sa direction. D’Ambroise, sentant le danger arriva à temps vers sa chambre pour sécuriser les lieux. Comme un enragé, l’animal butait contre la porte.
- Bon sang, Orthos, tu aurais dû manger le contenu de ta gamelle ! Ce n’est pas moi qu’il faut dévorer. Hurla le policier.
L’animal aboyait maintenant furieusement, en butant sur les vitres. Ce n’est pas croyable ! Quelle force ! Qu’est-ce qui lui prend ? D’Ambroise, chercha une laisse pour le saisir. Il prit une veste épaisse dans sa penderie, puis enfila des gants.
Au bout d’un moment, il n’entendit plus rien.
Que lui est-il arrivé ? Se demanda D’Ambroise, qui ne reconnaissait plus son chien.
(...)Confidentialité de la série Sherley Sherly
Suite le vendredi 16 avril 10